Pas de mots, pas de maux?

Pas de mots, pas de maux? C’est bien l’inverse: à tout fourrer sous le terme « stress » nous ne risquons pas d’éteindre l’incendie dont nos émotions sonnent l’alarme;)
– Je suis stressé(e) j’ai une présentation à finir pour demain.
– Dupont-Durand me stresse avec ses airs de coq de basse-cour, depuis qu’il est devenu chef de service.
– Quel stress, ces réunions où je me planque pour ne pas avoir à intervenir.
Stress, de quoi es-tu donc le nom? Qu’est-ce que ça peut bien faire d’utiliser un mot ou un autre? A reconnaître nos besoins. Les mots nous permettent:
– D’entendre derrière l’agacement, la contrariété, la frustration les demandes que l’on a à faire, les opinions à affirmer, les résultats à obtenir.
– De voir derrière la peur ou l’inquiétude les itinéraires à tracer, les informations à aller chercher, les solutions à anticiper, les pièges à éviter.
– De saisir derrière la tristesse, la fatigue ou le découragement les directions à prendre, les analyses à mener, ce à quoi contribuer. Retrouver les mots et le goût de nos émotions, c’est se donner accès à ces informations
Et vous, la dernière fois que vous avez eu une émotion peu agréable, quel mot la décrivait le mieux? Quel besoin vous signalait-elle? Comment satisfaire ce besoin?
Sylvaine Pasqual
http://www.ithaquecoaching.com/articles/de-limportance-de-la-distinction-entre-stress-et-emotions-998.html